Nazareth

novembre 6, 2014

Voici un autre groupe apprécié en Roumanie et qui a joué récemment (toujours à Cluj-Napoca). C’était en 2012.

Pour celles et ceux qui ont oublié qui était Nazareth, c’est l’occasion de réécouter la power ballad « Love Hurts », que les hard rockers écossais avaient emprunté aux Everly Brothers en 1976.

 

Le rock en Roumanie, chapitre 1

octobre 16, 2014

J’inaugure ici une série de billets consacrés au rock en Roumanie. Comme il est perçu, comment il est vécu etc.

C’était en 2010, dans la plus grande salle de Cluj Napoca en Transylvanie. Le propriétaire de l’équipe de foot de la ville (une des plus grosses du championnat roumain, l’équivalent du PSG en France) avait fait venir Iron Maiden pour inaugurer un gigantesque mall (un centre commercial regroupant des grandes enseignes) dont il était aussi un des principaux actionnaires.

Dans certains pays de l’est, les démonstrations de puissance d’un oligarque local s’expriment parfois par sa capacité à faire venir une vedette internationale à une fête ou un anniversaire. Ou comme en Bulgarie à faire venir par jet privé le feu sacré de Jérusalem pour les célébrations orthodoxes de Pâques.

Ce qui m’a fait sourire cet été, ce sont les déclarations critiques de Bruce Dickinson à l’égard de Metallica participant au festival de Glastonbury 2014. Dickinson jugeant l’évènement trop bourgeois pour son groupe.

Mais en 2010, le front man d’Iron Maiden semblait moins gêné de venir jouer à la demande d’un puissant homme d’affaire d’Europe de l’Est.

Concernant l’extrait du concert d’Iron Maiden ci-dessus, on peut constater que Bruce Dickinson a opté pour le look viril : rebelle ukrainien ou camionneur roumain (le bide en moins) : treillis, marcel et bonnet prolo. Au choix. Je ne sais pas vous. Mais personnellement, le métal, je le préfère avec flamboyance (Alice Cooper, Judas Priest par exemple).

P.S. Je n’étais pas présent en Roumanie le jour du concert d’Iron Maiden.

 

Adrian Crowley

juillet 19, 2014

L’été, l’esprit de relâchement qui accompagne les vacances me donne toujours envie de réécouter des choses comme Huey Lewis & The News, Ian Hunter ou encore John Hiatt. C’est comme ça, çela ne s’explique pas. Ou du moins, ça ne vaut pas le coup de chercher une explication.

Mais récemment, je viens de découvrir l’album d’un songwriter irlandais envoûtant, Adrian Crowley. L’album, I See Three Birds Flying, date de 2012. Rien à voir avec les artistes cités au début de cet article. La musique d’Adrian Crowley est plus proche de Nick Drake, Mark Hollis, Tim Buckley ou Thomas Feiner.

Les mélodies des onze titres de I See Three Birds Flying sont délicates et merveilleuses. Mais comme il fallait choisir un extrait, allons pour Red River Maples et son esprit onirique :

 

 

Rainbow

juillet 3, 2014

Une chanson qui touche à la beauté, simplement.

Rainbow figure sur le nouvel album de Robert Plant, qui sortira en septembre. Malgré un changement de musiciens, le ton rappel le sublime Band Of Joy sorti en 2010 sur lequel Plant présentait des titres originaux, des reprises de Low et des traditionnels.

 

Robert Plant n’a aucune intention de reformer Led Zeppelin. Il l’a dit et redit dans la presse britannique. John Paul Jones et Jimmy Page accusent le coup.

 

Bobby Womack (1944-2014)

juin 28, 2014

Il avait 70 ans et souffrait de nombreuses pathologies depuis des années. Le magazine Mojo avait été un des derniers magazines à ne pas l’avoir oublié.

Difficile d’énumérer les nombreux talents de Bobby Womack.

En écoute, ce titre aux paroles émouvantes, Whatever Happened to the Times, qui figure sur son dernier album studio The Bravest Man in the Universe (2012).

C’est tous les jours lundi.

juin 18, 2014

Dur reprise après une semaine de congés dans les alpages franco-suisses du Jura.
Et la grève prolongée de la SNCF n’arrange rien pour les usagers quotidiens des chemins de fer, dont je fais parti.

Alors le réconfort musical, toujours, passe cette fois-ci par ce titre épique d’Alice In Chains : Breath on a Window. Il figure sur leur récent album : The Devil Put Dinosaurs Here, sorti l’année dernière.

Au sein du  (faux) mouvement grunge apparu il y a 25 ans, Alice In Chains est le seul groupe qui a toujours su me convaincre, contrairement à Nirvana, Soundgarden, Mudhoney et d’autres groupes souvent poussifs ou foutraques.

Ceci, grâce peut-être aux harmonies vocales et au sens de la mélodie du leader, Jerry Cantrell, dont le goût prononcé pour la country music et la pratique des chants grégoriens dans sa jeunesse (dixit Wikipédia) doivent avoir joué un rôle.

Black Americana

juin 4, 2014
Couverture du magazine Loud!

Magazine Loud!

Wovenhand au sommaire du magazine Loud ! avec en couverture Mayhem groupe emblématique du black métal norvégien. Ça se tient.

En février 2013 lors de son passage à Dijon, Wovenhand, incarné par un David Eugène Edwards maquillé tel un prédicateur halluciné ou démoniaque, déversa un déluge sonique insoutenable (même pour des oreilles munies de bouchons anti-bruits). Les titres de son excellent album d’alors, « The Laughing Stalk » se noyèrent dans une bouillie sonore délibérément éprouvante.

Je me souviens de l’avertissement de J-P de Next quelques minutes avant le début du spectacle : « Attention, ça va jouer fort ». Ce dernier avait assisté au concert de Wovenhand la veille et savait donc à quoi s’attendre.

Sinon, au passage, Mayhem, sort un nouvel album terrifiant, paraît-il : Esoteric Warfare.

The Raw Herbs

mai 23, 2014

Il y avait tellement de bons groupes anglais dans les années 80 que je n’ai pas souvenir des Raw Herbs.

Don’t Bury Me Yet sonne presque cow-punk, à la manière de la scène du Paisley Underground (Bruce Joyner, Plimsouls, Dream Syndicate, Lone Justice etc.) en Californie.

C’est, à mon avis, encore plus flagrant sur She’s A Nurse qui n’aurait pas dépareillé au répertoire des Long Ryders.

Je me demande s’il est encore possible de trouver les albums des Raw Herbs …