Herman Dune mercredi 15 avril à la Vapeur

By dawidge
Herman Dune

Herman Dune

Mercredi 15 avril, la Vapeur accueillait Herman Dune pour la deuxième fois.
Leur premier passage dans la capitale des Ducs de Bourgogne remontait à 2003 et avait attiré à l’époque une poignée de personnes, comme le rappela Ya Ya Herman Dune mercredi soir entre deux chansons.
Cette fois ci, la soirée affichait complet.

J’avais déjà assisté à un concert d’Herman Dune en 2006 à la Cave à Musique à Mâcon. Un souvenir fantastique que j’étais impatient de revivre mercredi soir.

Après une excellente 1ère partie avec Dick Turner (voir article précédent), et un entracte sur fond musical inspiré (Billy Bragg & Wilco, notamment), Ya Ya Herman Dune apparut seul sur scène avec sa guitare … et sa voix, exceptionnelle.

Il fut rejoint deux chansons plus tard, par Neman Herman Dune à la batterie et le bassiste dont je n’arrive pas retrouver le nom, hélas !

Excellent concert bien que différent de celui de 2006 à Mâcon. Les Herman Dune étaient alors accompagnés par les Baby Skins, groupe vocal féminin éthéré et à la basse par Turner Cody, artiste folk (sujet d’un prochain article). Les morceaux étaient alors plus habillés.

Cette fois-ci, Herman Dune jouait en trio. Les titres, essentiellement des deux derniers albums, étaient plus tendus, parfois plus court aussi.

Bien que Ya Ya eu l’air épuisé (à un moment, il réclama même un coca), la magie fonctionna, et les chansons défilèrent, captivantes, portées par sa voix encore une fois fabuleuse et sa maîtrise à la guitare (quelques incursions hallucinantes dans le noisy firent leur effet !).

Neman fait partie des batteurs qui incarnent l’esprit d’un groupe autant que le frontman.
Et le bassiste assura avec discrétion par un jeu simple.

Au milieu du show, Yaya troqua sa 6 cordes Gibson pour un ukulélé, avec lequel il interpréta deux titres, le premier en solo, et le second avec Neman.
A la fin, ils firent un rappel avec deux titres.

Le public eu l’air conquis.
Il y avait l’éternel petit groupe, défoncé, qui s’agite frénétiquement en criant des trucs ridicules en anglais, entre presque chaque morceau.
Et, pour finir, aussi cette “groupie” quarantenaire, coupe au carré années 80, qui dansait une main dans les cheveux, comme sur du Jean-Luc Lahaye. Assez surréaliste !

Mots-clefs : , ,

Laisser un commentaire